Archive de la catégorie Tribune politique

Bonne année !

La lecture du BIM de décembre nous avait laissés grognons…

Voilà donc notre tribune de janvier:

Il l’écrit sans gène manifeste : l’année a été difficile pour lui. Je me pince, je relis, ai-je bien compris ? Mais oui ! Quand même, c’est bien lui le Maire de l’excellence ! C’est bien lui qui a saccagé son équipe moins d’un an après en débarquant sans aucune discussion préalable la moitié des adjoints en désaccord avec lui. C’est bien lui qui voulait installer son usine de méthanisation à Lamorlaye avec l’aide de son camarade Crépon, habitant de Coye-la Forêt opportunément inscrit sur les listes électorales de Lamorlaye grâce à un certificat d’hébergement providentiel jamais suivi d’un changement officiel d’adresse. C’est bien lui qui nous a collé au tribunal correctionnel en publiant au même moment en première page du BIM son désir d’apaisement. C’est lui qui s’acharne contre le Centre Social Rural avec une procédure de subventionnement unique qui menace la structure, tout en déclarant qu’il la soutient. C’est lui qui a organisé une enquête publique sans mettre dans le dossier de consultation publique les données objectives qui auraient permis une information loyale des habitants : si le Tribunal a annulé la délibération du conseil, ce n’est pas à cause de ceux qui protestent contre ces méthodes, mais à cause du Maire qui n’a pas respecté les règles. C’est lui qui a voulu recommencer le plan d’urbanisme alors que les grandes lignes en avaient été votées à l’unanimité précédemment. C’est lui qui publie tous les mois 10 à 12 pages qui ne sont pas la vérité. C’est lui qui nous impose son projet d’aménagement du château; les réunions dites de « concertation » se déroulent sans documents, sans réponse à nos questions.

Alors nous souhaitons que 2012 permette à Lamorlaye d’échapper aux projets ruineux de son Maire et que ses habitants n’aient pas à rembourser des millions d’euros au détriment de réalisations et services nécessaires à leur vie quotidienne.

Demande de Droit de réponse

Voilà deux jours, je reçois une lettre recommandée du Président Directeur de l’ASLC m’informant qu’à la suite de la tribune politique d’octobre (juste ci-dessous) le 5 novembre dernier le Conseil Syndical a voté ma condamnation et me remercie
“d’avoir le courage d’accepter, après votre remise en question, de reconsidérer la nuisance engendrée par de telles allégations et ainsi de faire paraitre le droit de réponse de l’ASLC.” joint à la demande.
A la place de notre propre tribune, évidement !
Je la relis cette tribune et n’y trouve rien à modifier ni sur le fond, ni sur la forme; rien n’est mensonger, le propos est mesuré.
Il me semble que les liens privilégiés entre Monsieur le Maire, Directeur de la publication du BIM, et l’ASLC dont trois syndics sont ses colistiers devraient aisément permettre la publication dans le BIM de l’information demandée comme toute Associations de notre ville.
J’écrirai dans ce sens à Monsieur le Président Directeur de l’ASLC.

Convention Commune, Association syndicale du Lys

Voici notre tribune d’octobre:
Pour une fois, concertation il y a : une convention est soumise à notre réflexion portant sur les liens entre l’Association Syndicale du Lys et la municipalité. Le Maire nous propose donc un étonnant document dont on se demande qui l’a écrit. Il y est beaucoup question des relations désastreuses passées entre le syndicat et la ville, période heureusement révolue d’après le document. Enfin, le syndicat va pouvoir engager tous les travaux qu’il juge nécessaire sur le domaine : voirie, assainissement, éclairage, enfouissement des réseaux… Le Maire sera aimablement informé de ces choix et la commune n’aura plus qu’à payer. Pour les travaux jugés urgents, le syndicat consent à participer financièrement afin d’assurer les meilleurs délais de réalisation.
Ce projet de convention pose une véritable question philosophique sur la situation du domaine du Lys vis-à-vis de Lamorlaye.
Le document confond élus de la ville et élus du syndicat : Nous ne sommes pas des élus de même nature : les conseillers municipaux sont issus d’un processus démocratique au scrutin dument réglé et contrôlé ne permettant qu’une seule procuration par votant, précédé d’une campagne électorale bien encadrée. Ce n’est pas précisément le cas du syndicat.
Plus de la moitié des conseillers municipaux sont aujourd’hui résidents du Lys dont le Maire. Ce quartier est donc justement représenté au Conseil Municipal. Est-il nécessaire d’en faire plus ?
Nous jugeons très choquant que la ville verse au syndicat d’un quartier des subventions pour financer des dépenses choisies pas ce syndicat avec simple avis consultatif du Maire.
Tous les habitants de la ville, payent des impôts communaux servant aux équipements publics : écoles (premier poste de dépenses), gymnases, terrains de sport, associations multiples utilisant les installations municipales, services administratifs, éclairage publique, voirie, police municipale… Tous les habitants profitent de ces biens publics.
Soyons tous citoyens de notre ville : LAMORLAYE, quelle que soit notre adresse !

Bonne rentrée !

Crise financière, surendettement, effondrement des bourses, dépenses publiques, recettes fiscales, tous ces mots tournent en boucle et on espère une résolution tranquille de ces secousses sans changer son quotidien. Mais comment ignorer les menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’économie de notre pays ?

Et si on réfléchissait à une autre politique locale ? En effet, les équilibres financiers des collectivités locales jouent sur la situation globale des finances publiques fortement dégradée. Il ne s’agirait pas de s’agiter et communiquer sur de fausses économies et quelques mesurettes mais de poser collectivement une vraie interrogation sur les besoins des habitants de Lamorlaye. Quelles recettes pour quelles dépenses ? Quels impôts, pour quels services ? Et si on baissait les impôts ?

Une participation à l’effort de guerre en somme.

On pourrait par exemple :

-          Renoncer à l’endettement comme mode de financement de nos équipements hors nécessité impérieuse

-          Examiner attentivement le profil des agents communaux et mettre en place une véritable gestion prévisionnelle des effectifs en définissant une ligne politique claire

-          Abandonner les projets sans service rendu aux habitants de la commune comme « l’auberge de jeunesse internationale »,  investissement improbable, au déficit annoncé et faiblement créateur d’emplois.

-          Mais soutenir l’action sociale développée par les professionnels du Centre Social Rural

-          Ne pas faire payer aux contribuables les frais des querelles personnelles du Maire : toutes les poursuites engagées par Didier Garnier et son épouse contre plusieurs d’entre nous pour injures publiques et diffamation sont payées avec nos impôts.

On pourrait aussi permettre aux élus de jouer pleinement leur rôle, avec des commissions fonctionnelles dont les réunions régulières favoriseraient la libre expression, la concertation et les échanges.

C’est la rentrée, il est permis de rêver que ça peut changer, même à Lamorlaye … !

Tribune politique du prochain bulletin d’information municipal - Septembre 2011

 

 

ON RECULE…

Plan Local d’Urbanisme, PLU, il était prêt après 3 ans de travail sérieux en commission, consultations des acteurs de la ville, exposition publique comparant le POS actuel avec le PLU en projet ; le  Plan d’Aménagement et de Développement Durable, document préfiguratif du PLU avait été voté à l’unanimité en conseil municipal. Le Maire curieusement inspiré par le  « faisons table rase du passé » a voulu tout recommencer ; 3 ans après, rien. Ni PADD, ni présentation de la nouvelle étude urbaine, pas une ligne du projet de PLU n’est écrite. N’eût-il pas été plus « sage » de faire adopter le projet prêt quitte à entamer immédiatement derrière une modification prenant en compte ses propres orientations politiques ?

Partenariat avec le Centre Social Rural : après 30 ans d’une collaboration exemplaire au service des petits, des familles, des ainés, des isolés, le Centre Social est progressivement asphyxié financièrement par le Maire. Pourquoi ?

Ecole Maternelle du Champ vert ; notre « incompétence » avait abouti à une catastrophe dans la cantine ; résultat des expertises : La nouvelle équipe avait fait couper la chaudière durant les congés de Noel mais pas l’eau et des canalisations ont claqué ; il n’y a aucune erreur de conception. Nous faire porter le chapeau n’est-ce pas franchement malhonnête ?

Assainissement : Coye-la-Forêt bientôt raccordée à la station d’épuration d’Asnières. Le Maire nous a retiré de ce réseau mais n’a toujours pas réussi à nous faire adhérer au réseau de Gouvieux. Aucune Déclaration d’Intérêt Publique n’a été lancée, rien ne peut se faire. Il suffisait de conserver notre travail et d’étendre la zone d’assainissement ; les tuyaux seraient en place au lieu de nous contourner par la forêt. Quel intérêt ?

A méditer durant l’été… Très bonnes vacances !

RENVOI

C’est précisément le statut de notre mise en accusation pour diffamation et injures publiques et devait être jugée hier jeudi 7 juillet; tous convoqués à 8H45, nous étions bien sagement présents pour ce RDV mais à la suite d’une absence maladie et d’une erreur de planification au palais de justice de Senlis, les trois juges requis pour sièger en correctionnelle n’étaient pas au complet. Nous avons un nouveau RDV d’audience: mercredi 5 octobre 2011…

Projet de Communauté d’agglomération: le Maire refuse le débat

Le Maire peine à rassembler sa majorité et ne peut plus tenir le conseil municipal si l’ensemble des mécontents refuse de siéger.  Nous étions 17 membres du Conseil à avoir  demandé, avant l’envoi des convocations, l’inscription à l’ordre du jour du Conseil municipal du 13 mai d’un point sur le projet de fusion des communautés de communes du sud de l’Oise en une vaste communauté d’agglomération. Le Maire ne l’a pas fait, nous avons donc quitté la salle avant la tenue du Conseil et suffisamment nombreux pour le priver de quorum.

C’est pourtant un sujet essentiel pour l’avenir de la ville : appartenir à cette communauté d’agglomération nous contraindrait à créer environ 500 logements sociaux à Lamorlaye (550 à Gouvieux). Voilà qui est de nature à changer singulièrement notre ville. Où ? Comment ? Quel financement ? Le maire n’avait pas l’intention d’en débattre en conseil. 

D’autant plus qu’il a déjà exprimé son avis favorable à cette adhésion, le 4 avril, au président de la Communauté de Communes, sans avoir jamais consulté les élus de la ville et en totale contradiction avec son programme électoral.

Au conseil suivant, le Maire semble consentir à traiter cette question, mais en fin de séance seulement. Le moment venu, Michel Lesage demande la parole pour tenter d’expliquer les conséquences  d’une telle communauté d’agglomération, et proposer de voter une motion de rejet.

Le Maire lève aussitôt la séance sans le laisser s’exprimer, coupe les micros et fait évacuer la salle.

Samedi 28 mai, le maire déclare publiquement « ne pas avoir d’opinion sur la question faute d’information ».  Le Maire de Gouvieux, manifestement mieux informé, a pu faire un long exposé sur les conséquences urbaines désastreuses de ce projet de fusion.

Nous avons à nouveau demandé au Maire un débat en conseil sur ce projet de communauté d’agglomération, avant vote en Communauté de communes.

Tribunal, suite

Et bien la citation du 2 mai avait pour but d’enregistrer formellement la plainte, de fixer le montant que les plaignants doivent déposer et qui valide leur démarche et de fixer la date du jugement sur le fond : RDV jeudi 7 juillet

TOUS AU TRIBUNAL !

La semaine dernière, un huissier se présente chez moi en mon absence et m’invite ensuite par lettre recommandée à passer à son étude chercher une citation à comparaitre au tribunal de Senlis… Houlà ! je récupère la lettre mercredi et j’apprends ainsi que je dois comparaitre lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Senlis pour « diffamation et injures publiques ». Mon blog est en cause : articles « Adieu Monsieur le Maire » et commentaires, « DG, le retour » et commentaires, « Zut, fini les BIM » et commentaires. Certaines formules ne plaisent pas, Monsieur et Madame GARNIER, domiciliés à la Mairie, me demandent réparation : 18.000€. On n’est pas à l’euro symbolique pour laver l’honneur de Monsieur et Madame.

On ne compte plus les affaires Garnier en justice, et bien en voici une de plus.

Le règlement des conflits politiques a-t-il sa place au tribunal ? J’ai toujours considéré que non, et je l’ai déjà écrit.

Qui paye leur avocat? On peut se le demander puisque le Maire et sa femme s’annoncent domiciliés à la Mairie. Nos impôts servent-ils à cela ?

S’exposer politiquement, en couple, implique en accepter les honneurs et les critiques. Le ton donné aux polémiques est celui du Maire à notre encontre. « Respectez-Moi » demande le Maire lors du dernier Conseil Municipal. Mais comme j’ai déjà eu l’occasion de le lui écrire : le respect ne s’ordonne pas, il s’inspire.

Zut, fini les BIM !

Courrier laconique du Maire:

“Je vous informe que le bulletin d’informations municipales ne sera pas imprimé le mois prochain et qu’à cet effet, les tribunes politiques ne seront pas publiées. Je vous remercie de votre compréhension”

Et bien non, je ne comprends pas; il me semble qu’il y avait précisément matière à informer les habitants de Lamorlaye. Tous ne lisent pas la presse locale et ne suivent pas de près l’actualité trepidante de la vie municipale de Lamorlaye. Le fait que le Maire, sa femme et un délégué aient démissionné n’est pas sans concerner nos concitoyens. Décidément, quelle vilaine sortie.