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Tous les coups sont permis

Le Maire nourrit un contentieux « fort » avec son adjointe sans délégation Madame PELTIER.

Après l’avoir accusée de vouloir lui ravir sa place, il l’a dénoncée au procureur pour suspicion de prise illégale d’intérêt lors d’une acquisition immobilière dont il connaissait tout depuis le début et qu’il avait validée.

Nous devrions savoir prochainement s’il y aura non-lieu ou pas.

Avec le conseiller municipal délégué aux affaires hippiques, Monsieur CREPON, résident de Coye-la Forêt, par ailleurs Directeur de la CUMA (Projet usine de méthanisation) et vice-président de l’Association des entraineurs de Chantilly, le Maire n’a eu de cesse de discréditer Madame PELTIER dans ses engagements professionnels auprès de tous les représentants du monde hippique.

Dernière attaque : lors du conseil municipal du 18 mai, un débat s’est engagé à propos des forages de France Galop dans la nappe phréatique. Deux difficultés sur ce dossier :

Sur le fond, fragilité des nappes et demande d’informations complémentaires du PNR
Sur la forme : demande d’avis du Conseil pour réaliser des forages déjà faits ; le Maire à son habitude ne fournit pas tous les éléments du dossier et ne permet pas un débat éclairé.

Plusieurs conseillers ont demandé des explications et exprimé leurs réserves ; Madame Jean, Monsieur Merlin notamment. Un vote à bulletin secret a suivi et le résultat a été défavorable.

A aucun moment Madame PELTIER n’a pris la parole.

Mais dans le BIM, page 3, le Maire publie sa version du Conseil :
« Madame PELTIER a insisté sur le fait que le PNR avait donné un avis défavorable » puis il fournit les résultats du vote laissant clairement sous-entendre que son intervention aurait été déterminante dans l’avis défavorable du Conseil municipal. Et Monsieur CREPON d’exhiber le BIM sur tous les champs de course afin de bien la disqualifier au plan professionnel vis-à-vis de France Galop.

La vérité c’est qu’elle n’a rien dit. Ecrire le contraire dans le BIM est pur mensonge.

Il a beaucoup été question de l’exemplarité attendue des élus ces derniers temps. Il n’y a pas que le sexe qui pose problème.

Marché public, suite

De nombreuses personnes m’indiquent que ce cabinet est certainement un bon choix car il défendrait avec succès les intérêts de l’Association Syndicale du Lys Chantilly dans toutes les procédures qu’elle engage depuis plusieurs années. 

Oui, peut-être, mais bien curieux choix en réalité que ce cabinet UGGC.  

Il y a deux ans une de nos concitoyennes dont la maison jouxte un terrain communal écrit au Maire pour faire annuler un droit de passage sur son jardin devenu inutile après le désenclavement du terrain communal.Les courriers simples restent sans réponse, il lui faut écrire en recommandé avec accusé de réception. Un RDV est très difficile à obtenir : rencontrer le Maire est parfois difficile.Elle souhaite sans plus de polémique faire valoir son bon droit.Le Maire, conseillé par UGGC, refuse. A bout d’argument, elle finit par porter son affaire en justice. UGGC représente et défend le Maire. Il perd.Que de temps et d’argent perdu pour un mauvais conseil… 

Quoiqu’il en soit, bon ou mauvais, à l’issue de l’analyse des offres pour conseil juridique de la commune, ce cabinet n’aurait pas du être choisi :Le code des marchés publics encadre rigoureusement la pratique des collectivités locales, précisément pour éviter des choix « arbitraires ». Ces règles permettent de choisir le meilleur candidat sur la base des critères fixés au moment de l’appel d’offre.Ne pas prendre le meilleur candidat est à la fois, contraire à l’intérêt de la commune et parfaitement illégal. 

 

L’imposteur

Les changements survenant dans une équipe municipale au moment des élections ne parviennent pas toujours aux correspondants des diverses personnes qui étaient en place et ne le sont plus.  Les courriers sans intérêt nous sont tous transmis. D’autres s’égarent…  Je ne résiste pas à vous narrer une petite anecdote. J’ai été personnellement invitée à diner à l’Hôtel de Lassay, résidence de notre Président de l’Assemblée Nationale, pour le diner de clôture d’un séminaire auquel j’ai participé.  La date de ce diner était fixée depuis plus d’un an et l’invitation, nominative, est parvenue en Mairie. Et bien le successeur aux fonctions que j’occupais a vraisemblablement trouvé l’invitation tentante et a voulu s’y rendre à ma place !Bon, les organisateurs n’ont pas fait d’erreur et lui ont gentiment expliqué que l’invitation n’est pas attachée à mes fonctions mais bien à ma personne et j’ai naturellement et légitimement participé à mon diner ! Il ne l’a pas bien pris m’a-t-on dit … ! Tout un état d’esprit. 

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