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28.1.2012 par Anne CURAN-BIDAUT.
Voici la lettre que Mesdames SCHWAB et PELTIER et Monsieur COMBELLE ont adressée aux conseillers municipaux. Nous pensons qu’elle intéresse tous les habitants :
“Aux membres du conseil municipal
Et aux colistiers non élus
Lamorlaye le 27 janvier 2012
Chers collègues,
Vous n’ignorerez pas que monsieur le maire avait le 18 février 2009 procédé à notre encontre à une dénonciation pour prise illégale d’intérêt.
Nous vous informons qu’en date du 26 janvier 2012, le juge d’instruction en charge du dossier a rendu une ordonnance de NON LIEU motivée.
Par ailleurs, le Parquet lui-même avait déjà le 24 novembre 2011, adressé au Juge d’Instruction un réquisitoire définitif et motivé, aux fins de NON LIEU. Cette démarche du parquet est peu courante et se doit d’être soulignée.
Il est ainsi démontré au terme d’une instruction et d’une enquête de police exemplaires, ce que nous vous disions depuis le début, à savoir que nous étions innocents et que nous avions agi dans le strict cadre légal.
Cette affaire a été un gâchis humain qui nous a empêché de servir la commune et représente trois années de vies brisées et de douleur à jamais gravée dans nos esprits.
Monsieur Garnier a en cette occurrence, (comme la Gauche l’avait fait pour Eric Woerth), jeté notre honneur aux chiens, monté une cabale immonde et foulé au pied notre présomption d’innocence.
Monsieur Garnier a trompé les membres de notre équipe dès le début lors d’une réunion à l’Hostellerie du Lys, financée par la commune et invitations sur papier UMP distribuées par la police municipale.
Le mensonge fut entretenu par la suite et a convaincu d’autres membres du conseil municipal.
Nous tenons tout particulièrement à remercier les membres du conseil municipal qui avaient compris la situation dès les premières heures, et qui nous ont soutenus durant cette longue et éprouvante épreuve.
Pour d’aucuns qui attendaient le verdict de la Justice avant de se prononcer, l’heure est venue de mettre leurs actes en accord avec leur morale.
Pour les autres, nous les laissons face à leur conscience en ce qui concerne leurs attitudes passées et futures.
Nous restons convaincus que les agissements de monsieur Garnier à notre endroit avaient entre autre but de nous éliminer politiquement et nous ne pouvons que déplorer les dépens que cela a engendrés pour la commune.
C’est donc en victimes innocentes et blanchies que nous vous adressons nos confraternelles salutations.”
Marie-France Peltier Marguerite Schwab Jean Combelle
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16.12.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Et bien oui, sur un sujet qu’il annonce dans le BIM et qui s’étale dans la presse locale le Maire nous demande d’appliquer la clause de confidentialité !
Nous étions donc réunis mercredi soir, toujours sans document, toujours sans pouvoir disposer du diaporama qui nous était présenté, toujours sans micro à l’exception du Maire et du présentateur. Celui-ci, le Directeur de Cabinet, nous a révélé l’état d’avancement du grand projet de la mandature.
Le Maire nous le dit sans ambages : c’est une chance que cette école soit venue frapper à sa porte, lui qui ne cherchait rien.
Lors de la première réunion, le Maire nous parlait d’une école sous contrat d’état, dont il ne connaissait pas le dirigeant auparavant.
Une simple recherche internet nous informe qu’il s’agit d’une école privée ne délivrant pas de diplôme d’état, et dont le Directeur est papa d’un de ses colistiers. Les renseignements pris auprès de professionnels de la formation du bâtiment nous invitent à la prudence.
Alors, lorsque nous demandons (sans micro) tout simplement des éléments d’activité de cette école et des informations financières, on se fait agonir d’injures (avec micro) !
Nous n’avons pas appris grand-chose de plus qu’à la réunion précédente ; on nous montre d’un air triomphant les critères d’attribution des « subventions » (mot magique) de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la Fédération Internationale des Auberges de Jeunesse , que bien entendu ce projet mirifique remplira pleinement .
Dans l’attente d’un engagement plus formel de cette école, le Maire nous dévoilera les détails de l’opération lors d’une prochaine réunion, en janvier (pas de date) avant de traiter le sujet en conseil municipal dans le cadre du débat d’orientations budgétaires (pas de date).
Une colistière du Maire sort en marmonnant que de toutes façons, elle n’habite plus Lamorlaye, alors le Château…
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7.12.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Petit ordre du jour fait de dossiers sans grands enjeux ni véritable intérêt hormis quelques points ayant créé la discussion :
La décision modificative du budget permettant l’attribution du solde de la subvention accordée au Centre Social Rural ; un vote favorable à l’unanimité permet la régularisation financière attendue. On ne peut que se réjouir de cette bien tardive autorisation de versement. Le Maire nous a également présenté le bail d’occupation précaire –révocable à tout moment- accordé contre loyer au Centre Social. Il nous dit s’appuyer sur les recommandations formulées dans l’audit juridique qu’il a diligenté contre le Centre ; cet audit doit nous être transmis… nous sommes curieux de le découvrir.
L’accord signé entre la ville et l’association du squash : il prévoit le versement d’un loyer de 300€ par cette association pour occuper le local du squash. Cela aux motifs que l’association est demandeuse de payer un loyer en contre partie de l’entretien sérieux de cette salle qui appartient à la ville, et que presque tous ses adhérents n’habitent pas Lamorlaye. Un fâcheux précédent. Les Associations bénéficient de mise à disposition des salles communales, c’est un bon principe pour dynamiser la vie associative. Cela aurait mérité un débat en commission mais le Maire et son adjointe à la vie associative ont décidé seuls. Comme d’habitude.
La présence de Monsieur Crépon dont la situation d’élu est examinée depuis deux mois par les services de préfecture. Le Maire et Monsieur Crépon assurent que tout est en règle ; il n’en demeure pas moins que l’intéressé vit bel et bien à Coye-la-Forêt et que son activité professionnelle ne donne lieu à aucun impôt au bénéfice de la commune ; il est rassurant de voir que dans d’autres lieux, d’autres citoyens jugent également anormal l’absence de lien entre un élu et un territoire qu’il prétend représenter ; ainsi Madame Rama Yadé est sur le point d’être radiée des listes électorales de Bois Colombes pour des raisons identiques. « Je travaille à Lamorlaye depuis 35 ans » nous dit Monsieur Crépon ; peut-être, mais il n’en demeure pas moins que ce n’est que quelques jours avant la date de clôture des inscriptions pour l’élection municipale à laquelle il était candidat aux coté de son ami Didier Garnier que Monsieur Crépon s’est soudainement inscrit sur la liste électorale de Lamorlaye … Il y a le réglementaire et il y a l’éthique…
Agacé, Monsieur Crépon soutient que 6 conseillers municipaux seraient dans la même situation que lui ; si c’est vrai, c’est beaucoup. Ce n’est pas dans l’équipe Réussir Lamorlaye en tous cas.
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27.11.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Voilà deux jours, je reçois une lettre recommandée du Président Directeur de l’ASLC m’informant qu’à la suite de la tribune politique d’octobre (juste ci-dessous) le 5 novembre dernier le Conseil Syndical a voté ma condamnation et me remercie
“d’avoir le courage d’accepter, après votre remise en question, de reconsidérer la nuisance engendrée par de telles allégations et ainsi de faire paraitre le droit de réponse de l’ASLC.” joint à la demande.
A la place de notre propre tribune, évidement !
Je la relis cette tribune et n’y trouve rien à modifier ni sur le fond, ni sur la forme; rien n’est mensonger, le propos est mesuré.
Il me semble que les liens privilégiés entre Monsieur le Maire, Directeur de la publication du BIM, et l’ASLC dont trois syndics sont ses colistiers devraient aisément permettre la publication dans le BIM de l’information demandée comme toute Associations de notre ville.
J’écrirai dans ce sens à Monsieur le Président Directeur de l’ASLC.
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27.11.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Voici notre tribune d’octobre:
Pour une fois, concertation il y a : une convention est soumise à notre réflexion portant sur les liens entre l’Association Syndicale du Lys et la municipalité. Le Maire nous propose donc un étonnant document dont on se demande qui l’a écrit. Il y est beaucoup question des relations désastreuses passées entre le syndicat et la ville, période heureusement révolue d’après le document. Enfin, le syndicat va pouvoir engager tous les travaux qu’il juge nécessaire sur le domaine : voirie, assainissement, éclairage, enfouissement des réseaux… Le Maire sera aimablement informé de ces choix et la commune n’aura plus qu’à payer. Pour les travaux jugés urgents, le syndicat consent à participer financièrement afin d’assurer les meilleurs délais de réalisation.
Ce projet de convention pose une véritable question philosophique sur la situation du domaine du Lys vis-à-vis de Lamorlaye.
Le document confond élus de la ville et élus du syndicat : Nous ne sommes pas des élus de même nature : les conseillers municipaux sont issus d’un processus démocratique au scrutin dument réglé et contrôlé ne permettant qu’une seule procuration par votant, précédé d’une campagne électorale bien encadrée. Ce n’est pas précisément le cas du syndicat.
Plus de la moitié des conseillers municipaux sont aujourd’hui résidents du Lys dont le Maire. Ce quartier est donc justement représenté au Conseil Municipal. Est-il nécessaire d’en faire plus ?
Nous jugeons très choquant que la ville verse au syndicat d’un quartier des subventions pour financer des dépenses choisies pas ce syndicat avec simple avis consultatif du Maire.
Tous les habitants de la ville, payent des impôts communaux servant aux équipements publics : écoles (premier poste de dépenses), gymnases, terrains de sport, associations multiples utilisant les installations municipales, services administratifs, éclairage publique, voirie, police municipale… Tous les habitants profitent de ces biens publics.
Soyons tous citoyens de notre ville : LAMORLAYE, quelle que soit notre adresse !
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12.11.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
- Un administré m’interpelle à propos de notre “mairesse” … ??? je reste sans voix; “Didier Garnier”, c’est un garçon, pas de doute; nous avons un Maire, pas une mairesse ! “Mais, non, me répond-il, je sais bien, mais sa femme, son adjointe, c’est bien elle qui décide, non ?!”
- Une subvention de 500 € a été génereusement accordée à l’exposition des Anciens combattants par l’Adjointe aux Associations; tous ces véhicules militaires en ville, quel beau spectacle ! Pour les automates enfermés dans le foyer culturel à Noel, c’est 16.000€. Dépense décidée par l’adjointe à la communication.
- Le 11 novembre le Maire et son adjointe avaient RDV avec un journaliste de Oise Hebdo; ce n’était pas pour parler des cérémonies du 11 novembre…. Le 12 novembre le journaliste m’appelle pour savoir ce que nous pensons du projet du Maire pour le château: tiens tiens, on dirait bien que ce n’est plus secret…. !
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5.11.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Nous voilà convoqués ce matin dès potron-minet pour une réunion de travail, réunion toutes commissions ; c’est comme un conseil municipal sans le public ; et nous voilà assis comme au conseil, à la même place avec le petit chevalet indiquant notre nom et notre petite bouteille d’eau. J’aurais préféré un café à cette heure là mais les mines sont graves, l’heure n’est pas à la détente. Nous sommes quinze, pile poil le quorum et nous sommes le seul groupe, Martine Michel et moi à afficher complet. Enfin, comme ce n’est pas Conseil, le quorum n’a guère d’importance. En même temps, au conseil, on a tous un micro ; pas cette fois, un seul micro pour le Maire ; C’est chouette le débat démocratique.
Il ne s’agit que d’un pré-projet nous annonce le Maire, mais nous n’aurons aucun document car les informations qu’il va nous donner « ne doivent pas circuler n’importe où ». Il se dit bien obligé de nous mettre en garde car sinon « des documents circulent, créent la zizanie dans un climat malsain ; sans parler du blog de Madame Curan-Bidaut qui annonce de fausses informations et affole la population ».
Houlà ! J’ai quand même demandé au Maire de me fournir un exemple précis mais il est resté sec. Moi aussi, franchement, je ne vois pas. Je ne pense pas avoir jamais donné de « fausses informations », quant à « affoler la population » ?! J’admets parfois vous avoir étonné, tant ce que nous avons à raconter est surprenant ; certains d’entre vous me remercient de les amuser également. « Affoler » ?! Ah non !
Comme on lui fait remarquer que des parents d’élèves ont des informations que nous n’avons pas, le Maire agacé jette un œil furieux à l’adjointe aux affaires scolaires en disant que les parents d’élèves n’avaient rien à faire en commission scolaire. Bon, il a bien essayé de se raccrocher aux branches après, mais quand même, il l’a dit, et il avait l’air drôlement sincère !
Donc motus et bouche cousue et pas de document. On a le droit de prendre des notes mais mon camarade est sommé de fermer son ordinateur sinon le Maire lève la séance. Fichtre ! Taquin, il fait mine de prendre des photos du diaporama : grosse colère et même ultimatum furieux. Bon, on se concentre sur nos crayons.
Le pré-projet est déjà bien avancé puisque comme dit dans l’éditorial d’octobre « On » a beaucoup travaillé ; renseignements pris, « on », c’est une adjointe, un délégué et le directeur de cabinet. Un projet collectif et collégial donc !
Curieusement on sort de cette réunion l’esprit chagrin ; certes, on a eu des informations mais on repart les mains vides, sans pouvoir lire que nos pauvres notes ; certes, on a pu s’exprimer mais toutes nos questions n’ont pas de réponse ; le Maire nous distille les informations au compte goutte : deux autres réunions sont prévues avec l’espoir de nous mieux faire avaler la pilule sans doute ; esquisses, plans, photos montages rien ne manque pour faire rêver; mais combien cela va-t-il couter ? Le maire se gargarise du mot « subventions » mais le total ? On l’ignore encore.
En tous cas, les fuites, c’est pas nous !
Michel m’avertit que si ! Un total a été communiqué en fin de réunion, étonnement bas … avec 50% de subventions publiques !!!!
Nous sommes curieux de voir le détail car avec ce qui nous a été annoncé on est à moins de 2500 € du m2; entre les normes imposées aux bâtiments publics et l’ampleur des travaux qui nous ont été présentés: ça tient du miracle !
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30.9.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Peut-on décemment accepter de siéger dans une instance dont l’un des membres, est illégalement élu ? C’était la première question posée au conseil municipal de ce soir. Nous répondons NON.
Tout est décidément tromperie dans cette mandature. Ce qui est terrible c’est d’en analyser les raisons.
Pour bien comprendre cette petite histoire, il faut remonter à quelques années : fin 2007, le candidat Didier Garnier est prêt pour les municipales de mars 2008. Ses amis du « Cercle de réflexion » sont nombreux autour de lui. Parmi ceux là, un lui tient spécialement à cœur. Un fidèle, un complice, plus même, un associé. Seulement voilà, celui là habite à Coye-la Forêt, s’y trouve bien et ne prévoit pas de déménager. Il loue bien quelques boxes à Lamorlaye mais c’est tout. D’ailleurs, il est inscrit sur les listes électorales de Coye-la Forêt. C’est un problème car la Loi prévoit que pour ce présenter à une élection locale, il faut « avoir une attache fiscale » avec la localité.
Les listes électorales sont révisées annuellement. Pour être inscrit, il faut présenter sa demande avant le 31 décembre pour l’année suivante. Puis une commission administrative électorale valide les pièces présentées justifiant de votre domiciliation et permet l’inscription.
Il y a parfois dérogation anticipative : vous allez déménager dans quelques mois et vous le pouvez le prouver.
Le 24 décembre 2007, le Coyen, dépose sa demande d’inscription sur les listes électorales de Lamorlaye. Avec quelles pièces justificatives ?
Et ce n’est pas seulement pour voter pour son ami Didier, non, c’est pour se présenter en bonne place sur sa liste et devenir Conseiller Municipal de Lamorlaye.
C’est qu’un vaste projet les réunit et qu’ils ne seront pas trop de deux dans la place pour y concourir : l’usine de méthanisation… D’ailleurs ils sont trois, l’homme de l’ombre apparait plus tard. Remontons encore dans le temps :
Une Association nommée Lamorlaye Bioressources voit le jour en novembre 2006 : Président Richard Crépon, Trésorier Jean-Robert Balanger, Secrétaire Didier Garnier.
Mai 2007, la CUMA (Coopérative pour l’Utilisation des Matériels Agricoles) rassemblant entraineurs et écuries de centres équestres est créée : Président Richard Crépon, Vice-président Jean-Robert Balanger. La CUMA trouve appui auprès du Cabinet de Conseil Battestini. Richard Crépon se fait élire Vice-président de l’Association des Entraineurs de galop. Quelques « difficultés » sont d’ores et déjà identifiées dont celle-ci : « obtenir l’accord de la collectivité d’implantation ».
Un projet d’écologistes philanthropes ? Non, un vrai business pour initiés aux questions de crottin et aux subventions publiques.
Une fois élu, le Maire devient vice-président de la CCAC(Communauté de Communes de l’Aire Cantilienne) délégué aux Affaires hippiques. Il nomme :
- Crépon délégué à l’activité hippique et le place à ses cotés Conseiller communautaire à la CCAC
- Battestini Directeur de cabinet.
C’est si simple.
Il aura fallu la pugnacité et l’imagination de l’Association VivreALamorlaye pour éviter l’implantation de l’usine à Lamorlaye.
Seulement voilà, le sieur Crépon, lui, est resté résident de Coye-la-Forêt et n’a toujours aucune attache fiscale à Lamorlaye. Les services fiscaux départementaux en attestent. Et la location du boxe n’y change rien : aucune attache fiscale.
De fait, Monsieur Crépon est non seulement irrégulièrement inscrit sur les listes électorales de Lamorlaye, mais aussi irrégulièrement élu Conseiller Municipal.
Comment croire qu’il s’agit d’une simple négligence ? Délibérément, Monsieur Crépon s’est fait inscrire sur les listes électorales de Lamorlaye pour servir ce projet d’usine de méthanisation du fumier avec ses compères Garnier et Battestini.
Non, il n’était pas candidat par bienveillance pour nous autres habitants de Lamorlaye, ni pour améliorer notre vie quotidienne, ni pour améliorer notre environnement, ni pour développer notre ville.
Quel intérêt Monsieur Crépon peut-il porter à nos problèmes ?
Les décisions aberrantes prises pour la station d’épuration ? Mais il s’en moque ! A coye-la-Forêt, le Maire a fait le bon choix d’Asnières sur Oise, Monsieur Crépon pourra rire lorsque les habitants de Lamorlaye payeront l’eau dix fois plus cher qu’à Coye-la-Forêt.
Tenir la place, rester coute que coute, se serrer les coudes, Garnier-Crépon-Battestini et leur usine de méthanisation s’y exercent depuis des mois.
Didier Garnier ne pouvait ignorer la situation irrégulière de son compère Crépon. Mais le premier magistrat de notre ville, qui nous rappelle à chaque Conseil son attachement à la Loi et sa responsabilité de la faire respecter, semble moins regardant quand la Loi ne l’arrange pas : ici pour Monsieur Crépon, il y a peu sur l’obligation du droit de réponse dans la publication municipale dont il est le Directeur où sur les délibérations sur l’assainissement. Monsieur TIBERI est devant le tribunal correctionnel de Paris pour les mêmes motifs.
Tout cela est bien triste pour les habitants de Lamorlaye, trompés par des candidats dont la motivation est un projet privé de plusieurs millions d’euros, avide de subventions publiques alors que des agriculteurs voisins cherchent du fumier pour développer les bio-engrais, sans usine.
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27.9.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
L’ACVEL, Association Cadre de Vie et Environnement de Lamorlaye nous communique sur son blog l’information suivante:
Le Tribunal Administratif d’Amiens, par son jugement du 20 septembre 2011, a annulé la délibération de la commune de Lamorlaye du 29 Mai 2009 (plan de zonage d’assainissement en tout collectif)
RDV vendredi, 20H30, Conseil Municipal, un point de l’ordre du jour porte sur l’Assainissement, nous aurons peut-être plus de précisions de la part du Maire.
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26.9.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Conseil municipal du 18 mai 2011 : A l’ordre du jour, demande d’autorisation de forages par France Galop. Monsieur Crépon présente maladroitement le dossier, Daniel Merlin, Madame Jean Michel Lesage interrogent le Maire. Le vote a lieu : c’est Non. Voir l’article « Tous les coups sont permis »
Les services de Mairie rédigent le CR du Conseil relatant fidèlement les débats et les prises de paroles.
Le Maire publie dans le BIM (bulletin d’informations municipales) de juin un récit revu et corrigé des débats du Conseil où il fait endosser la responsabilité du vote négatif à Marie-France Peltier : Il lui invente des interventions hostiles aux forages de France Galop, semblant décisives dans le résultat du vote.
Marie-France Peltier, dès diffusion du BIM de juin, écrit au Maire en ER/AR lui demandant de publier dans le BIM de juillet un correctif rétablissant la réalité des débats et son absence de prise de parole sur le sujet. Le correctif, conformément à la Loi doit être publié au même endroit et avec les mêmes caractères que la publication initiale.
Il répond le 2 juillet qu’il ne fera rien, publie le BIM de juillet sans revenir sur le sujet et diffuse sa version du CR du Conseil Municipal aux conseillers municipaux.
Madame Peltier assigne le Maire en référé en procédure civile pour respect du droit de réponse : audience renvoyée au mardi 13 septembre
A la différence du Maire qui lui nous assigne au Pénal –avec constitution de casier judiciaire en cas de condamnation et demande de plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts-, elle choisit le tribunal civil et demande l’euro symbolique. Pour que la vérité soit dite. Onze conseillers municipaux, de tous les groupes, présents le jour du Conseil ont déposé une attestation écrite confirmant les faits : Marie-France Peltier n’a pas pris la parole.
Dans la semaine précédent l’audition, l’avocat du Maire –toujours dument rémunéré avec nos impôts- fait savoir à l’avocat de Madame Peltier, que le Maire s’engage à publier un correctif ; de facto, l’engagement est supplétif, rien ne sera plaidé le 13 septembre.
Une première maquette parvient à Madame Peltier : elle ne respecte pas les exigences de publication liées à un droit de réponse. La deuxième maquette non plus et ne lui sera pas soumise.
Mais qu’importe, le BIM est sous presse, l’audience du 13 septembre est annulée.
De son obstination à ne pas reconnaitre la réalité des débats du conseil municipal du 18 mai, le Maire aura à répondre devant le tribunal le 4 octobre.
Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose …
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