Archive de la catégorie Associations

Que de mystères …

Lu dans la presse locale : On va bientôt changer de premier adjoint. L’actuel, un certain Monsieur Daniel, travaille à Lyon depuis plusieurs mois ; évidement c’est un peu loin  pour s’investir pour sa ville. Mais qui va l’être à sa place ? C’est le mystère du moment. De tumultueuses réunions occupent les membres de la « majorité ». Deux possibilités pour le prochain conseil (25 juin) : Pas d’élection et chaque adjoint monte d’un cran ; ainsi Madame Ladurelle, délégée aux affaires scolaires devient premier adjoint, Monsieur Combelle devient 2ème adjoint sans délégation, Madame Peltier 3ème adjoint sans délégation etc… . Ou, le Maire nous fait voter pour un premier adjoint et d’autres ?! Le suspens est à son comble dans le microcosme politique morlacuméen. 

Pour le château aussi c’est dans le journal : Le Maire va bientôt nous révéler ce qu’il veut faire du château ! En attendant : mystère … Mais le chantier de la toiture, lui redouble, puisqu’il a fallu en cours de travaux relancer un marché pour les cheminées ! Petit bout par petit bout donc… quel curieux marché public.  

Grand binz Place du 8 Mai : après la fête foraine, nous voilà à l’envers ! Garé dans le nouveau sens on n’ouvrait plus son coffre, du coup, plus de bac à fleurs ; allez, encore un peu de patience : le marquage au sol va s’effacer et ce sera comme avant !  Un aménagement prioritaire c’est certain.  

Voilà la mandature de tous les mystères, et surtout, le mystère de l’excellence vue par Didier Garnier, qui lui, est total !

Liste des adhérents d’une Association

Malgré nos très vives protestations, le Maire  affirmait pouvoir “avec ses droits de police” (sic) demander aux Associations la liste nominative de leurs adhérents. Et bien NON !

Le Conseil d’État juge* que la demande d’un maire de prendre connaissance de la liste nominative des adhérents d’une association, dans le cadre de l’instruction de la demande de renouvellement de la subvention présentée par la dite Association, excéde les pouvoirs que la loi reconnait à l’autorité communale d’exiger les documents faisant connaitre les résultats de l’activté d’une association subventionnée.

La divulgation de cette liste va contre le principe de la liberté d’association, lequel a valeur constitutionnelle.

Deux conclusions:

- Les responsables associatifs ne doivent pas communiquer cette liste. Même au maire qui le demande avec ses droits de police !

- Le Maire explique en permanence sur un ton sentencieux tous les pouvoirs qu’il entend exercer comme maire: attention, ils ne sont pas tous réels !

*(CE, 28 mars 1997, n°182912) 

Triste printemps pour la municipalité…

Informations reçues au hasard de rencontres cantiliennes : le Maire voudrait se débarrasser du Centre Social Rural, récupérer le bâtiment et reprendre les activités en régie. Tiens, encore un dicton qui marche bien avec le Maire : « Qui veut se débarrasser de son chien l’accuse de la rage. »

C’est selon nous une grave erreur car jamais les habitants ne pourront avoir le meilleur rapport qualité/prix de services à

la famille. D’ailleurs, jamais le Maire n’en a contesté le modèle économique. Le « comité de suivi » constitué pour l’audit est réduit au minimum : un seul élu, l’adjointe aux Affaires Sociales. Mais à quoi servent les élus ?!

 

Des travaux sont faits dans le château. Bien obligé car à la suite d’un mauvais conditionnement pendant l’hiver 2008-2009 des canalisations y ont éclaté. Et dans divers autres bâtiment communaux d’ailleurs: la maison d’habitation achetée rue du Vieux Château pour garder l’auberge de jeunesse internationale, le restaurant scolaire de l’école maternelle du champ vert.

Mais pour quelle destination ? Les réparations qui y sont faites aujourd’hui ne permettront pas d’y accueillir du public. Que va devenir le château ? Aucune réponse ! Le vendre ? Le louer ? Toutes les hypothèses se murmurent … mais le Maire ne nous dit rien !

 

Plusieurs responsables associatifs nous confient leur découragement à œuvrer aujourd’hui à Lamorlaye. Ils ont peur. Peur de nous parler en public, peur que nous en parlions, peur de voir baisser leur subvention, peur de se voir retirer des salles, peur d’être mal vu par l’autorité agissante. Et ce n’est pas le foot. Quelle ambiance…

 

Saluons le très beau programme des Rencontres Musicales de la Thève qui se déroule à Chantilly, car la libre parole est indésirable à Lamorlaye !

 

Sauf sur le blog : www.blog.reussir-lamorlaye.fr avec Anne Curan-BIDAUT,

Martine MAHAUT et

Michel Lesage

 

Centre Social Rural: Questions

Le Centre Social Rural est installé à Lamorlaye depuis des dizaines d’années. Il offre un large éventail de services aux FAMILLES, avec expertise, avec humanisme, pour les plus petits et les plus anciens. Il a toujours travaillé en totale concertation avec les élus pour « préparer ensemble un projet, s’entendre pour agir » au bénéfice de tous les habitants. Depuis son élection, avec méthode, le Maire prend des décisions hostiles au Centre social :-          Absence systématique à tous les événements du CSR-          Mise en place d’un transport municipal en parallèle du transport organisé par le CSR -          Organisation des études dirigées à l’école sur le temps de service périscolaire du CSR qui en a été averti par les parents à la rentrée scolaire-          Projets de jardins d’enfants dans les écoles en parallèle de la halte garderie du CSR -          Projet de Contrat Éducatif Local municipal alors qu’un CEL est déjà opérationnel au CSR -          Publicité exclusive pour le Centre de Loisir Sans Hébergement de Chantilly dans le Bulletin d’Informations Municipales -          Abandon du Relais Assistantes Maternelles du CSR pour un RAM communautaire installé à Gouvieux-          Recrutement d’un conseiller familles par la ville indépendant de l’équipe en place au CSR-          Mise en place d’un dispositif communal d’accompagnement des personnes âgées  par les jeunes alors que le CSR gère l’APA et connait parfaitement la population âgée de la commune.-          Baisse autoritaire de la subvention 2009-          Accord donné au CSR pour sa demande de subvention 2010, mais montant inférieur proposé au vote du Conseil Municipal en dissimulant la somme promise.-          Lancement d’un « audit social » annoncé publiquement avec des propos critiques et suspicieux. 

Après des années d’investissements et de construction patiente, mettre en place toutes ces actions concurrentes, quel sens cela a-t-il ? 

Rejoignez les visiteurs de  http://blog.reussir-lamorlaye.fr avec Anne CURAN-BIDAUT,

Martine MAHAUT &

Michel LESAGE  

Subvention au Centre Social rural: Nous avons été trompés !

Stupéfaction à la lecture du numéro de février du bulletin d’information du Centre Social Rural [à voir sur www.centre-social-rural-lamorlaye.org ]. L’éditorial nous apprend que la subvention votée au Conseil Municipal du 29 janvier dernier n’est pas du tout celle annoncée au Centre.

 

Oui nous avons voté la subvention au Centre Social Rural et de bon cœur, heureux pour le Centre Social Rural et voilà pourquoi :

-          Deux semaines avant notre Conseil Municipal, un administrateur du Centre Social nous confiait son soulagement à la suite du vote de leur budget prévisionnel en Conseil d’administration : finie l’attitude hostile et systématiquement critique des représentants du Maire. : Madame LADURELLE, Adjointe aux affaires sociales et Monsieur BATISTINI, Directeur de Cabinet du maire. L’année précédente la subvention demandée par le Centre à la commune avait été refusée et diminuée entrainant l’arrêt de certains services aux familles –pour les jeunes en particulier- Cette année, le budget prévisionnel du Centre est accepté et voté par les représentants du Maire et sans aucune discussion. Mieux, le Centre est félicité pour son activité, son dynamisme, son organisation. A la fin de la réunion, pour la première fois, les deux représentants du Maire restent pour le pot de l’amitié dans une atmosphère détendue et complice. Nous somme alors réjouis de ce revirement d’attitude et de la reconnaissance de l’utilité et de la qualité du centre.

-          Voilà ce que nous savons au moment de voter la subvention au Centre Social Rural.  Le dossier nous est présenté comme un effort de la commune pour reconduire la subvention précédente alors même que la contribution de la CAF baisse (ce qui est normal puisque qu’il y a moins de projets faute de financement communal). Le ton est celui de la contrition : oui nous reconnaissons qu’il faut faire un effort pour le Centre Social.

-          Enfin, nous sommes confiants sachant que la subvention a été approuvée lors du Conseil d’administration du Centre et dans un climat rasséréné par les envoyés du Maire.  Le montant qui  nous est proposé est forcément celui qu’ils ont publiquement voté à main levée, en tenant des propos élogieux. Mais je l’admets, nous ne l’avons pas vérifié. C’est là notre faute.

-          Pas une minute nous ne soupçonnons l’entourloupe. Pas une seconde le doute ne nous effleure que c’est beaucoup moins que la subvention promise et accordée au Centre.

 

Nous ne comprenons qu’aujourd’hui que le Centre Social a été dupé et que le double langage du Maire nous a rendu complice de la manœuvre. Mais quelle fourberie ! Nous n’en revenons pas. Comment des élus peuvent-ils se comporter ainsi avec une telle duplicité ? Voter au Centre un montant de subvention communale sans le discuter et en voter un franchement diminué au Conseil municipal.

Quelle confiance accorder à ce Maire ?

Décidément, c’est le mandat de toutes les tromperies.

ASSOCIATIONS DE LAMORLAYE EN DANGER

Pourquoi la vie municipale est-elle organisée en commissions ? Précisément pour éviter que ne s’impose le choix d’un seul, la décision d’une seule. En cas de désaccord ou de conflit c’est dans l’échange à plusieurs que nait la meilleure synthèse pour l’intérêt général. L’humeur d’une seule, l’arbitraire d’un seul, c’est la tyrannie, ce n’est plus la démocratie.  

A LAMORLAYE, les commissions ne fonctionnent pas. Les conseillers municipaux des minorités n’ont ni les informations, ni les dossiers, ni les dates de réunion fixées à l’avance. Certaines commissions ne se réunissent jamais. D’autres en pleine journée à des horaires incompatibles avec une vie professionnelle. Les comptes-rendus sont diffusés parfois des mois après la réunion.

 

La vie Associative, elle, est désormais réglée par le Maire et son adjointe (et compagne)à la vie Associative. Plusieurs Associations en font les frais.

Entrons dans la Danse est une Association connue de très nombreuses petites filles, jeunes filles et mamans de Lamorlaye. Cette Association œuvre depuis plus d’une quinzaine d’années à la dynamique de notre ville: nombreux cours de toutes sortes, participation au téléthon, spectacles féériques de fin d’année en solo ou en collaboration avec d’autres associations, animation du spectacle pour le défunt comité des cheveux blancs… Le problème de cette Association c’est que le professeur a du tempérament. Ca ne plait pas.

Son Président, Bernard Kempff, conseiller municipal délégué du Maire a opportunément et courageusement démissionné voilà 3 semaines.Un différent oppose l’Association au maire et son adjointe (et compagne) à la vie associative au sujet du lieu des activités.La salle proposée par le Maire à l’association ne convient pas : ni pour les horaires, ni pour l’espace, ni pour le sol. L’Association refuse et trouve une autre solution. Le Maire lui écrit pour la déclasser de son statut associatif, la priver de subvention et lui fermer l’accès à toutes les salles municipales ; elle est donc priée de remballer les costumes et de payer sa salle de spectacle.  

D’autres subissent des pressions, des menaces, des réductions de subvention. La plupart tente de résoudre les problèmes en toute discrétion de peur d’incommoder le Maire et son adjointe et de voir la situation s’aggraver.  

La vie associative selon le Maire et son adjointe est pourtant assez simple : Le président et ses collaborateurs sont priés d’habiter Lamorlaye, les adhérents aussi ; L’augmentation du tarif des adhésions doit répondre aux besoins nouveaux. Eviter les exigences en locaux et surtout penser à assurer la propagande du Maire. 

Ce n’est pas notre conception des relations entre une municipalité et ses Associations. L’un et l’autre concourent au bienêtre des habitants. Ce ne doit pas être l’un contre l’autre ou l’un sans l’autre, ce doit être l’un avec l’autre. C’est ensemble dans l’écoute, le dialogue et la concertation que l’on offre le meilleur aux habitants.  

La vie Associative de la ville participe à son dynamisme et sa renommée ; venir à Lamorlaye pour jouer au tennis, danser, chanter c’est aussi flâner en ville, faire ses courses, rencontrer des amis, boire un thé, acheter des fleurs… Tout ce qui rend la vie quotidienne plus humaine, plus chaleureuse.Tous ces mouvements concourent à animer la ville, à lui donner de la gaité, à la rendre attrayante, pour ses habitants et ceux des villes voisines. Des non résidents adhèrent, s’engagent dans nos Associations : mais quelle chance ! Merci à eux. L’adjointe à la vie associative, fêtes, jumelage, hippisme, commerçants … a choisi de consacrer plusieurs milliers d’euros à Noel pour une exposition d’automates; c’est la parfaite expression de sa vision de la vie associative : commandée et muette. 

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