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Archive pour septembre 2011
NON A LA FRAUDE ELECTORALE !
30.9.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Peut-on décemment accepter de siéger dans une instance dont l’un des membres, est illégalement élu ? C’était la première question posée au conseil municipal de ce soir. Nous répondons NON.
Tout est décidément tromperie dans cette mandature. Ce qui est terrible c’est d’en analyser les raisons.
Pour bien comprendre cette petite histoire, il faut remonter à quelques années : fin 2007, le candidat Didier Garnier est prêt pour les municipales de mars 2008. Ses amis du « Cercle de réflexion » sont nombreux autour de lui. Parmi ceux là, un lui tient spécialement à cœur. Un fidèle, un complice, plus même, un associé. Seulement voilà, celui là habite à Coye-la Forêt, s’y trouve bien et ne prévoit pas de déménager. Il loue bien quelques boxes à Lamorlaye mais c’est tout. D’ailleurs, il est inscrit sur les listes électorales de Coye-la Forêt. C’est un problème car la Loi prévoit que pour ce présenter à une élection locale, il faut « avoir une attache fiscale » avec la localité.
Les listes électorales sont révisées annuellement. Pour être inscrit, il faut présenter sa demande avant le 31 décembre pour l’année suivante. Puis une commission administrative électorale valide les pièces présentées justifiant de votre domiciliation et permet l’inscription.
Il y a parfois dérogation anticipative : vous allez déménager dans quelques mois et vous le pouvez le prouver.
Le 24 décembre 2007, le Coyen, dépose sa demande d’inscription sur les listes électorales de Lamorlaye. Avec quelles pièces justificatives ?
Et ce n’est pas seulement pour voter pour son ami Didier, non, c’est pour se présenter en bonne place sur sa liste et devenir Conseiller Municipal de Lamorlaye.
C’est qu’un vaste projet les réunit et qu’ils ne seront pas trop de deux dans la place pour y concourir : l’usine de méthanisation… D’ailleurs ils sont trois, l’homme de l’ombre apparait plus tard. Remontons encore dans le temps :
Une Association nommée Lamorlaye Bioressources voit le jour en novembre 2006 : Président Richard Crépon, Trésorier Jean-Robert Balanger, Secrétaire Didier Garnier.
Mai 2007, la CUMA (Coopérative pour l’Utilisation des Matériels Agricoles) rassemblant entraineurs et écuries de centres équestres est créée : Président Richard Crépon, Vice-président Jean-Robert Balanger. La CUMA trouve appui auprès du Cabinet de Conseil Battestini. Richard Crépon se fait élire Vice-président de l’Association des Entraineurs de galop. Quelques « difficultés » sont d’ores et déjà identifiées dont celle-ci : « obtenir l’accord de la collectivité d’implantation ».
Un projet d’écologistes philanthropes ? Non, un vrai business pour initiés aux questions de crottin et aux subventions publiques.
Une fois élu, le Maire devient vice-président de la CCAC(Communauté de Communes de l’Aire Cantilienne) délégué aux Affaires hippiques. Il nomme :
- Crépon délégué à l’activité hippique et le place à ses cotés Conseiller communautaire à la CCAC
- Battestini Directeur de cabinet.
C’est si simple.
Il aura fallu la pugnacité et l’imagination de l’Association VivreALamorlaye pour éviter l’implantation de l’usine à Lamorlaye.
Seulement voilà, le sieur Crépon, lui, est resté résident de Coye-la-Forêt et n’a toujours aucune attache fiscale à Lamorlaye. Les services fiscaux départementaux en attestent. Et la location du boxe n’y change rien : aucune attache fiscale.
De fait, Monsieur Crépon est non seulement irrégulièrement inscrit sur les listes électorales de Lamorlaye, mais aussi irrégulièrement élu Conseiller Municipal.
Comment croire qu’il s’agit d’une simple négligence ? Délibérément, Monsieur Crépon s’est fait inscrire sur les listes électorales de Lamorlaye pour servir ce projet d’usine de méthanisation du fumier avec ses compères Garnier et Battestini.
Non, il n’était pas candidat par bienveillance pour nous autres habitants de Lamorlaye, ni pour améliorer notre vie quotidienne, ni pour améliorer notre environnement, ni pour développer notre ville.
Quel intérêt Monsieur Crépon peut-il porter à nos problèmes ?
Les décisions aberrantes prises pour la station d’épuration ? Mais il s’en moque ! A coye-la-Forêt, le Maire a fait le bon choix d’Asnières sur Oise, Monsieur Crépon pourra rire lorsque les habitants de Lamorlaye payeront l’eau dix fois plus cher qu’à Coye-la-Forêt.
Tenir la place, rester coute que coute, se serrer les coudes, Garnier-Crépon-Battestini et leur usine de méthanisation s’y exercent depuis des mois.
Didier Garnier ne pouvait ignorer la situation irrégulière de son compère Crépon. Mais le premier magistrat de notre ville, qui nous rappelle à chaque Conseil son attachement à la Loi et sa responsabilité de la faire respecter, semble moins regardant quand la Loi ne l’arrange pas : ici pour Monsieur Crépon, il y a peu sur l’obligation du droit de réponse dans la publication municipale dont il est le Directeur où sur les délibérations sur l’assainissement. Monsieur TIBERI est devant le tribunal correctionnel de Paris pour les mêmes motifs.
Tout cela est bien triste pour les habitants de Lamorlaye, trompés par des candidats dont la motivation est un projet privé de plusieurs millions d’euros, avide de subventions publiques alors que des agriculteurs voisins cherchent du fumier pour développer les bio-engrais, sans usine.
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LE PLAN DE ZONAGE DE L’ASSAINISSEMENT DU MAIRE ANNULÉ PAR DECISION DE JUSTICE
27.9.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
L’ACVEL, Association Cadre de Vie et Environnement de Lamorlaye nous communique sur son blog l’information suivante:
Le Tribunal Administratif d’Amiens, par son jugement du 20 septembre 2011, a annulé la délibération de la commune de Lamorlaye du 29 Mai 2009 (plan de zonage d’assainissement en tout collectif)
RDV vendredi, 20H30, Conseil Municipal, un point de l’ordre du jour porte sur l’Assainissement, nous aurons peut-être plus de précisions de la part du Maire.
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Tous les coups sont permis: suite
26.9.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Conseil municipal du 18 mai 2011 : A l’ordre du jour, demande d’autorisation de forages par France Galop. Monsieur Crépon présente maladroitement le dossier, Daniel Merlin, Madame Jean Michel Lesage interrogent le Maire. Le vote a lieu : c’est Non. Voir l’article « Tous les coups sont permis »
Les services de Mairie rédigent le CR du Conseil relatant fidèlement les débats et les prises de paroles.
Le Maire publie dans le BIM (bulletin d’informations municipales) de juin un récit revu et corrigé des débats du Conseil où il fait endosser la responsabilité du vote négatif à Marie-France Peltier : Il lui invente des interventions hostiles aux forages de France Galop, semblant décisives dans le résultat du vote.
Marie-France Peltier, dès diffusion du BIM de juin, écrit au Maire en ER/AR lui demandant de publier dans le BIM de juillet un correctif rétablissant la réalité des débats et son absence de prise de parole sur le sujet. Le correctif, conformément à la Loi doit être publié au même endroit et avec les mêmes caractères que la publication initiale.
Il répond le 2 juillet qu’il ne fera rien, publie le BIM de juillet sans revenir sur le sujet et diffuse sa version du CR du Conseil Municipal aux conseillers municipaux.
Madame Peltier assigne le Maire en référé en procédure civile pour respect du droit de réponse : audience renvoyée au mardi 13 septembre
A la différence du Maire qui lui nous assigne au Pénal –avec constitution de casier judiciaire en cas de condamnation et demande de plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts-, elle choisit le tribunal civil et demande l’euro symbolique. Pour que la vérité soit dite. Onze conseillers municipaux, de tous les groupes, présents le jour du Conseil ont déposé une attestation écrite confirmant les faits : Marie-France Peltier n’a pas pris la parole.
Dans la semaine précédent l’audition, l’avocat du Maire –toujours dument rémunéré avec nos impôts- fait savoir à l’avocat de Madame Peltier, que le Maire s’engage à publier un correctif ; de facto, l’engagement est supplétif, rien ne sera plaidé le 13 septembre.
Une première maquette parvient à Madame Peltier : elle ne respecte pas les exigences de publication liées à un droit de réponse. La deuxième maquette non plus et ne lui sera pas soumise.
Mais qu’importe, le BIM est sous presse, l’audience du 13 septembre est annulée.
De son obstination à ne pas reconnaitre la réalité des débats du conseil municipal du 18 mai, le Maire aura à répondre devant le tribunal le 4 octobre.
Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose …
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Bonne rentrée !
6.9.2011 par Anne CURAN-BIDAUT.
Crise financière, surendettement, effondrement des bourses, dépenses publiques, recettes fiscales, tous ces mots tournent en boucle et on espère une résolution tranquille de ces secousses sans changer son quotidien. Mais comment ignorer les menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’économie de notre pays ?
Et si on réfléchissait à une autre politique locale ? En effet, les équilibres financiers des collectivités locales jouent sur la situation globale des finances publiques fortement dégradée. Il ne s’agirait pas de s’agiter et communiquer sur de fausses économies et quelques mesurettes mais de poser collectivement une vraie interrogation sur les besoins des habitants de Lamorlaye. Quelles recettes pour quelles dépenses ? Quels impôts, pour quels services ? Et si on baissait les impôts ?
Une participation à l’effort de guerre en somme.
On pourrait par exemple :
- Renoncer à l’endettement comme mode de financement de nos équipements hors nécessité impérieuse
- Examiner attentivement le profil des agents communaux et mettre en place une véritable gestion prévisionnelle des effectifs en définissant une ligne politique claire
- Abandonner les projets sans service rendu aux habitants de la commune comme « l’auberge de jeunesse internationale », investissement improbable, au déficit annoncé et faiblement créateur d’emplois.
- Mais soutenir l’action sociale développée par les professionnels du Centre Social Rural
- Ne pas faire payer aux contribuables les frais des querelles personnelles du Maire : toutes les poursuites engagées par Didier Garnier et son épouse contre plusieurs d’entre nous pour injures publiques et diffamation sont payées avec nos impôts.
On pourrait aussi permettre aux élus de jouer pleinement leur rôle, avec des commissions fonctionnelles dont les réunions régulières favoriseraient la libre expression, la concertation et les échanges.
C’est la rentrée, il est permis de rêver que ça peut changer, même à Lamorlaye … !
Tribune politique du prochain bulletin d’information municipal - Septembre 2011
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