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9.10.2008 par Anne CURAN-BIDAUT.
“Prendre la compétence”
Voilà du jargon d’élus qui désigne tout simplement ce qui est du ressort d’une collectivité tant pour les décisions que pour le financement. Ainsi par exemple, notre communauté de communes a pris la compétence sur la collecte et le traitement des ordures ménagères. L’intégralité de la TEOM, Taxe sur les Ordures Ménagères est donc perçue par la Communauté de Communes qui gère l’ensemble du dispositif. La communauté de communes a également pris compétence pour l’activité hippique. Une partie des impôts locaux que nous payons pour la Communauté de Communes sert donc au financement de l’hippodrome de Chantilly.
Voilà pourquoi nous pensons que la rénovation de la Route des Princes et de son « petit pont » en pleine zone hippique, aurait du être traitée par la Communauté de Communes et non la Commune seule.
Demeure de surcroit dans ce dossier la question du caractère privé de cette rue.
Domaine public, domaine privé, pourquoi notre équipe y est si attachée ? Parfois la tentation est grande au nom de l’intérêt général d’y déroger, c’est pourtant une frontière à ne pas franchir. L’usage de l’argent public est strictement réservé à l’intérêt public. Etre propriétaire a un sens et vous rend responsable d’un certain nombre de charges dont l’entretien de votre bien. Le fait que d’autres que vous en aient la jouissance ne vous exonère pas totalement de vos devoirs. C’est pourquoi il nous semble qu’une solution plus équilibrée devait être trouvée entre L’Institut de France, propriétaire, France Galop, locataire, et la Communauté de Communes avec sa compétence hippique à la place du 100% contribuable de Lamorlaye.
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9.10.2008 par Anne CURAN-BIDAUT.
1.300.000 € de préemptions pour créer des logements oui cela est exagéré.
Sur la forme d’abord, puisque par sa simple signature le Maire engage la ville sur un montant financier colossal, sans le moindre débat en Conseil Municipal. C’est légal bien entendu puisqu’en début de mandature cette délégation lui a été attribuée par vote de sa majorité. Nous la jugeons excessive et dangereuse.
Sur le fond, voilà pourquoi ces préemptions sont contestables:
La propriété du 58 de l’avenue de la Libération : 524.000 € hors frais de notaire se situe dans une zone où le P.O.S. empêche toute construction d’immeubles. Il n’y a donc aucun risque urbain. Ce n’est pas un endroit stratégique pour l’espace public dans la ville. Alors pourquoi l’acheter ? Pour y construire des logements nous dit le Maire en réalisant un bâti du type du Centre Social Rural. Mais il ne nous dit pas tout : derrière cette maison, un vaste espace boisé a été préempté par la SAFER pour faire quoi ? Il n’a pas répondu à la question. La commune devra elle racheter ? Et pour quoi faire ? A suivre.
Nous sommes nous, convaincus que l’argent public ne doit pas se substituer à l’entreprise privée et que si aucun risque ne pèse sur notre environnement, la ville n’a pas à acquérir des demeures résidentielles. Le terrain au garage incendié de la route de la Seigneurie : 68.000 € toujours hors frais de notaire. Le Maire explique que c’est pour empecher l’acquèreur de construire des logements. Pourtant c’est précisément impossible puisque le P.O.S. empêche la construction de logements, il ne peut y avoir que de l’activité économique en harmonie avec le quartier. Pourquoi l’acquérir ? Là encore pas de réponse claire du Maire. Enfin, la scierie de l’Avenue de la Seigneurie : 696.000 € pour y réaliser des logements et de l’activité économique. Nous avions inscrit ce site en emplacement réservé dans le projet de Plan Local d’Urbanisme mais dans l’idée d’y réaliser des logements réservés aux professionnels de l’activité hippique à financer dans le cadre que la compétence hippique de la Communauté de Communes. Mais la compétence est à géométrie variable….
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9.10.2008 par Anne CURAN-BIDAUT.
En mai, la Ville de Chantilly touche plus d’un million d’€ de « réserve parlementaire ». En juillet nous regrettons l’absence de partage. En septembre : la Ville de Lamorlaye reçoit 140.000 €. Il parait qu’il ne faut y voir aucun lien de cause à effet !
Le 24 juillet et le 14 août, le Maire a par sa simple signature sans consultation du Conseil Municipal engagé près de 1,3 millions d’€ de préemption dans la ville pour créer des logements. C’est avec notre argent… attention à la facture. Explication détaillée dans un autre article du blog.
Désormais, la Ville ne souhaite pas participer à l’organisation du téléthon. Pour témoigner et s’engager aux cotés des enfants porteurs de maladies orphelines, les Associations sont libres de créer des événements : chouette, ce n’est plus si souvent. La Ville demande simplement à apporter le montant des dons à Chantilly. Ben voyons !
Il était une fois un petit pont de pierres, plutôt fatigué, sur une petite route dans un vaste domaine privé. Cette route des Princes était ouverte à la circulation, mais la plupart d’entre nous ne l’empruntait jamais, elle desservait une dizaine de particuliers, dont un Conseiller Municipal de la majorité. Le petit pont de pierres, lui, ne supportait plus les énormes camions de foin paille et fumier livrant les riverains. Seulement le propriétaire était fauché et disait ne pas pouvoir payer la réparation. Le locataire du grand domaine ne voulait pas non plus payer car ce n’était pas son rôle. Les riverains, on n’y pense même pas.Notre bon Maire lui, a pensé à nous : les contribuables de Lamorlaye. 200.000 € pour une voie privée, une petite convention et hop ! Le fait du Prince. Des aides, des subventions ? 0 €. De l’intérêt général….
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9.10.2008 par Anne CURAN-BIDAUT.
Lu dans le journal municipal de Coye-la-Forêt :
« Assainissement des eaux usées:
Les Commissions municipales Assainissement et Finances ont examiné les conséquences de l’annulation, par la ville de Lamorlaye, de sa décision précédente d’adhérer au SICTEUB d’Asnières-sur-Oise pour traiter ses eaux usées.Les commissions ont comparé, à nouveau, les solutions d’adhésion au SICTEUB : solution optimale retenue à la fin de l’étude multicritères ou celle de rejoindre le SICTEUV à Gouvieux.Le retrait de Lamorlaye du projet d’Asnières-sur-Oise entrainera pour ses participants, habitants coyens inclus, un surcoût de 11% que le SICTEUB s’efforcera de réduire.Malgré ce surcoût, la participation au projet d’Asnières-sur-Oise reste 26% moins chère pour les consommateurs que le raccordement de Lamorlaye et de Coye-la-Forêt à la station d’épuration de Gouvieux. De plus cette évaluation intègre une participation de l’Agence de l’eau au financements des canalisations à créer pour rejoindre la station d’épuration de Gouvieux, participation qui est largement mise en question par l’Agence de l’Eau, car elle finance déjà le projet du SICTEUB.Les commissions Assainissement et Finances ont émis l’avis qu’il n’y a pas lieu pour Coye-la-Forêt de modifier la décision prise en décembre 2007 d’adhérer au SICTEUB d’Asnières sur Oise. »
A LAMORLAYE, l’équipe municipale s’obstine à remonter nos eaux usées vers GOUVIEUX, au lieu de les laisser s’écouler tranquillement vers ASNIERES-SUR-OISE au moyen d’une usine à pompes au motif que les logiques politiques sont supérieures aux lois physiques de l’écoulement des fluides…. Il est bien connu qu’en région montagneuse on bâtit les stations d’épuration des vallées aux sommets des montagnes.
RUINEUX et sujet à DEFAILLANCE, voilà ce que sera notre assainissement vers GOUVIEUX.Pour quoi tant d’obstination ?
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