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Marché public, suite

De nombreuses personnes m’indiquent que ce cabinet est certainement un bon choix car il défendrait avec succès les intérêts de l’Association Syndicale du Lys Chantilly dans toutes les procédures qu’elle engage depuis plusieurs années. 

Oui, peut-être, mais bien curieux choix en réalité que ce cabinet UGGC.  

Il y a deux ans une de nos concitoyennes dont la maison jouxte un terrain communal écrit au Maire pour faire annuler un droit de passage sur son jardin devenu inutile après le désenclavement du terrain communal.Les courriers simples restent sans réponse, il lui faut écrire en recommandé avec accusé de réception. Un RDV est très difficile à obtenir : rencontrer le Maire est parfois difficile.Elle souhaite sans plus de polémique faire valoir son bon droit.Le Maire, conseillé par UGGC, refuse. A bout d’argument, elle finit par porter son affaire en justice. UGGC représente et défend le Maire. Il perd.Que de temps et d’argent perdu pour un mauvais conseil… 

Quoiqu’il en soit, bon ou mauvais, à l’issue de l’analyse des offres pour conseil juridique de la commune, ce cabinet n’aurait pas du être choisi :Le code des marchés publics encadre rigoureusement la pratique des collectivités locales, précisément pour éviter des choix « arbitraires ». Ces règles permettent de choisir le meilleur candidat sur la base des critères fixés au moment de l’appel d’offre.Ne pas prendre le meilleur candidat est à la fois, contraire à l’intérêt de la commune et parfaitement illégal. 

 

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Marchés publics en question

Il y a ce qui s’appelle des révélations de boite à lettres. Sans avoir rien demandé, vous découvrez un matin, au milieu de votre courrier des informations sur la gestion de la municipalité.

J’ai ainsi eu connaissance d’un échange entre un avocat et la commune sur les conditions pour le moins contestables d’attribution de marché :

En janvier dernier, le Maire lance une procédure de passation de marché public pour « mission de conseil, assistance juridique et représentation en justice ».

Et oui, c’est triste pour Lamorlaye, mais le Maire en a besoin.

10 cabinets spécialisés ont répondu.

Selon les critères de choix annoncés, l’étude des réponses a permis de donner une note à chaque candidat, allant de 2 à 17,2 sur 20. Un seul a été retenu : la scp UGGC, rue de Monceau dans le 8ème arrondissement.

Deux des candidats non retenus se sont adressés au Maire pour connaitre les raisons de leur échec. Le tableau du classement des offres leur a est adressé. Et quelle surprise, l’un des deux a la meilleure note, loin devant UGGC qui ne vient qu’en 4ème position avec une mention manuscrite en marge : « décision du Maire ».

Ces deux cabinets ont demandé l’annulation de cette décision au Maire et au Préfet.

 

Il y a quelques mois, un marché attribué dans des conditions troubles à la société CECOS a été dénoncé par l’adjoint au Maire Eric DRUMONT au Préfet et au procureur. Une enquête de la brigade financière de la gendarmerie est en cours.  

 

Pour les marchés publics également, on cherche l’ « excellence ».

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Les banques du Maire…

3 en deux ans, c’est le score « banques» du Maire qui vous annonçait : avec moi fini les banques ! Une création et deux agrandissements. On n’ose pas imaginer combien il en aurait signé sans la crise…  

Entendons nous bien, ce qui nous choque, ce n’est pas tant l’ouverture ou l’agrandissement de ces banques. Ce qui nous indigne véritablement c’est l’assurance avec lequel le Maire prétendait l’empêcher et qui lui tenait lieu de slogan de campagne. 

Alors, bêtise ou mensonge ? A vous de trancher !

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Que de mystères …

Lu dans la presse locale : On va bientôt changer de premier adjoint. L’actuel, un certain Monsieur Daniel, travaille à Lyon depuis plusieurs mois ; évidement c’est un peu loin  pour s’investir pour sa ville. Mais qui va l’être à sa place ? C’est le mystère du moment. De tumultueuses réunions occupent les membres de la « majorité ». Deux possibilités pour le prochain conseil (25 juin) : Pas d’élection et chaque adjoint monte d’un cran ; ainsi Madame Ladurelle, délégée aux affaires scolaires devient premier adjoint, Monsieur Combelle devient 2ème adjoint sans délégation, Madame Peltier 3ème adjoint sans délégation etc… . Ou, le Maire nous fait voter pour un premier adjoint et d’autres ?! Le suspens est à son comble dans le microcosme politique morlacuméen. 

Pour le château aussi c’est dans le journal : Le Maire va bientôt nous révéler ce qu’il veut faire du château ! En attendant : mystère … Mais le chantier de la toiture, lui redouble, puisqu’il a fallu en cours de travaux relancer un marché pour les cheminées ! Petit bout par petit bout donc… quel curieux marché public.  

Grand binz Place du 8 Mai : après la fête foraine, nous voilà à l’envers ! Garé dans le nouveau sens on n’ouvrait plus son coffre, du coup, plus de bac à fleurs ; allez, encore un peu de patience : le marquage au sol va s’effacer et ce sera comme avant !  Un aménagement prioritaire c’est certain.  

Voilà la mandature de tous les mystères, et surtout, le mystère de l’excellence vue par Didier Garnier, qui lui, est total !

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Liste des adhérents d’une Association

Malgré nos très vives protestations, le Maire  affirmait pouvoir “avec ses droits de police” (sic) demander aux Associations la liste nominative de leurs adhérents. Et bien NON !

Le Conseil d’État juge* que la demande d’un maire de prendre connaissance de la liste nominative des adhérents d’une association, dans le cadre de l’instruction de la demande de renouvellement de la subvention présentée par la dite Association, excéde les pouvoirs que la loi reconnait à l’autorité communale d’exiger les documents faisant connaitre les résultats de l’activté d’une association subventionnée.

La divulgation de cette liste va contre le principe de la liberté d’association, lequel a valeur constitutionnelle.

Deux conclusions:

- Les responsables associatifs ne doivent pas communiquer cette liste. Même au maire qui le demande avec ses droits de police !

- Le Maire explique en permanence sur un ton sentencieux tous les pouvoirs qu’il entend exercer comme maire: attention, ils ne sont pas tous réels !

*(CE, 28 mars 1997, n°182912) 

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Triste printemps pour la municipalité…

Informations reçues au hasard de rencontres cantiliennes : le Maire voudrait se débarrasser du Centre Social Rural, récupérer le bâtiment et reprendre les activités en régie. Tiens, encore un dicton qui marche bien avec le Maire : « Qui veut se débarrasser de son chien l’accuse de la rage. »

C’est selon nous une grave erreur car jamais les habitants ne pourront avoir le meilleur rapport qualité/prix de services à

la famille. D’ailleurs, jamais le Maire n’en a contesté le modèle économique. Le « comité de suivi » constitué pour l’audit est réduit au minimum : un seul élu, l’adjointe aux Affaires Sociales. Mais à quoi servent les élus ?!

 

Des travaux sont faits dans le château. Bien obligé car à la suite d’un mauvais conditionnement pendant l’hiver 2008-2009 des canalisations y ont éclaté. Et dans divers autres bâtiment communaux d’ailleurs: la maison d’habitation achetée rue du Vieux Château pour garder l’auberge de jeunesse internationale, le restaurant scolaire de l’école maternelle du champ vert.

Mais pour quelle destination ? Les réparations qui y sont faites aujourd’hui ne permettront pas d’y accueillir du public. Que va devenir le château ? Aucune réponse ! Le vendre ? Le louer ? Toutes les hypothèses se murmurent … mais le Maire ne nous dit rien !

 

Plusieurs responsables associatifs nous confient leur découragement à œuvrer aujourd’hui à Lamorlaye. Ils ont peur. Peur de nous parler en public, peur que nous en parlions, peur de voir baisser leur subvention, peur de se voir retirer des salles, peur d’être mal vu par l’autorité agissante. Et ce n’est pas le foot. Quelle ambiance…

 

Saluons le très beau programme des Rencontres Musicales de la Thève qui se déroule à Chantilly, car la libre parole est indésirable à Lamorlaye !

 

Sauf sur le blog : www.blog.reussir-lamorlaye.fr avec Anne Curan-BIDAUT,

Martine MAHAUT et

Michel Lesage

 

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Centre Social Rural: Questions

Le Centre Social Rural est installé à Lamorlaye depuis des dizaines d’années. Il offre un large éventail de services aux FAMILLES, avec expertise, avec humanisme, pour les plus petits et les plus anciens. Il a toujours travaillé en totale concertation avec les élus pour « préparer ensemble un projet, s’entendre pour agir » au bénéfice de tous les habitants. Depuis son élection, avec méthode, le Maire prend des décisions hostiles au Centre social :-          Absence systématique à tous les événements du CSR-          Mise en place d’un transport municipal en parallèle du transport organisé par le CSR -          Organisation des études dirigées à l’école sur le temps de service périscolaire du CSR qui en a été averti par les parents à la rentrée scolaire-          Projets de jardins d’enfants dans les écoles en parallèle de la halte garderie du CSR -          Projet de Contrat Éducatif Local municipal alors qu’un CEL est déjà opérationnel au CSR -          Publicité exclusive pour le Centre de Loisir Sans Hébergement de Chantilly dans le Bulletin d’Informations Municipales -          Abandon du Relais Assistantes Maternelles du CSR pour un RAM communautaire installé à Gouvieux-          Recrutement d’un conseiller familles par la ville indépendant de l’équipe en place au CSR-          Mise en place d’un dispositif communal d’accompagnement des personnes âgées  par les jeunes alors que le CSR gère l’APA et connait parfaitement la population âgée de la commune.-          Baisse autoritaire de la subvention 2009-          Accord donné au CSR pour sa demande de subvention 2010, mais montant inférieur proposé au vote du Conseil Municipal en dissimulant la somme promise.-          Lancement d’un « audit social » annoncé publiquement avec des propos critiques et suspicieux. 

Après des années d’investissements et de construction patiente, mettre en place toutes ces actions concurrentes, quel sens cela a-t-il ? 

Rejoignez les visiteurs de  http://blog.reussir-lamorlaye.fr avec Anne CURAN-BIDAUT,

Martine MAHAUT &

Michel LESAGE  

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Subvention au Centre Social rural: Nous avons été trompés !

Stupéfaction à la lecture du numéro de février du bulletin d’information du Centre Social Rural [à voir sur www.centre-social-rural-lamorlaye.org ]. L’éditorial nous apprend que la subvention votée au Conseil Municipal du 29 janvier dernier n’est pas du tout celle annoncée au Centre.

 

Oui nous avons voté la subvention au Centre Social Rural et de bon cœur, heureux pour le Centre Social Rural et voilà pourquoi :

-          Deux semaines avant notre Conseil Municipal, un administrateur du Centre Social nous confiait son soulagement à la suite du vote de leur budget prévisionnel en Conseil d’administration : finie l’attitude hostile et systématiquement critique des représentants du Maire. : Madame LADURELLE, Adjointe aux affaires sociales et Monsieur BATISTINI, Directeur de Cabinet du maire. L’année précédente la subvention demandée par le Centre à la commune avait été refusée et diminuée entrainant l’arrêt de certains services aux familles –pour les jeunes en particulier- Cette année, le budget prévisionnel du Centre est accepté et voté par les représentants du Maire et sans aucune discussion. Mieux, le Centre est félicité pour son activité, son dynamisme, son organisation. A la fin de la réunion, pour la première fois, les deux représentants du Maire restent pour le pot de l’amitié dans une atmosphère détendue et complice. Nous somme alors réjouis de ce revirement d’attitude et de la reconnaissance de l’utilité et de la qualité du centre.

-          Voilà ce que nous savons au moment de voter la subvention au Centre Social Rural.  Le dossier nous est présenté comme un effort de la commune pour reconduire la subvention précédente alors même que la contribution de la CAF baisse (ce qui est normal puisque qu’il y a moins de projets faute de financement communal). Le ton est celui de la contrition : oui nous reconnaissons qu’il faut faire un effort pour le Centre Social.

-          Enfin, nous sommes confiants sachant que la subvention a été approuvée lors du Conseil d’administration du Centre et dans un climat rasséréné par les envoyés du Maire.  Le montant qui  nous est proposé est forcément celui qu’ils ont publiquement voté à main levée, en tenant des propos élogieux. Mais je l’admets, nous ne l’avons pas vérifié. C’est là notre faute.

-          Pas une minute nous ne soupçonnons l’entourloupe. Pas une seconde le doute ne nous effleure que c’est beaucoup moins que la subvention promise et accordée au Centre.

 

Nous ne comprenons qu’aujourd’hui que le Centre Social a été dupé et que le double langage du Maire nous a rendu complice de la manœuvre. Mais quelle fourberie ! Nous n’en revenons pas. Comment des élus peuvent-ils se comporter ainsi avec une telle duplicité ? Voter au Centre un montant de subvention communale sans le discuter et en voter un franchement diminué au Conseil municipal.

Quelle confiance accorder à ce Maire ?

Décidément, c’est le mandat de toutes les tromperies.

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A LAMORLAYE Y A DES GENS IMPORTANTS !

Il faut bien reconnaitre que se garer n’est pas aisé le samedi. La situation s’est d’ailleurs franchement dégradée depuis que le Maire a autorisé l’installation des locaux provisoires de la Caisse d’épargne sur le seul parking du centre ville.

Mais nous, élus, on est vernis ! On vient de recevoir une petite carte d’autorisation de stationnement sur les places du « parking de la Mairie ». Très colorée, avec le logo de la Mairie en miniature et numérotée, elle s’annonce infalsifiable.

Et gare aux contrevenants : ils seront verbalisés. Ainsi les  pauvres parents qui viennent déposer leurs enfants au foyer culturel ou veulent passer à la bibliothèque municipale ne sont pas autorisés à pénétrer dans l’espace réservé aux élus.

Déjà, on avait observé avec amusement le discret affichage de la « Place réservée au Cabinet du Maire ». Le Maire ne conçoit pas la charge d’élu sans quelques contreparties.

L’avantage des privilèges, en plus de la fierté d’en avoir et du confort immédiat qu’ils procurent c’est qu’on peut en distribuer. A vous d’attirer les faveurs du Maire et vous pourrez peut-être, avec quelques arguments de nécessité et de bonnes flatteries obtenir le sésame pour le parking des Élus…A Lamorlaye, la Mairie est peut-être la « Maison du peuple » mais sans le parking !  En ce qui nous concerne, il nous semble que ne pas laisser l’accès à tous de ce parking central pour le réserver aux élus est indécent et parfaitement inapproprié.  

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Très bonne année 2010 !

2010, nous y voilà. Les cérémonies des vœux se succèdent, chacun y va de son petit discours satisfait de l’année écoulée, optimiste pour celle qui s’ouvre. Dire son inquiétude est de mauvais gout, le message ne peut être que résolument enthousiaste. Evoquer des erreurs, avouer des interrogations gâcherait la fête, le bilan est forcément positif. Pourtant, pour Lamorlaye, nous sommes dans le doute. Le doute sur les projets du Maire, le doute sur leur financement, le doute sur le fonctionnement d’une équipe municipale disloquée, le doute sur sa capacité à entrainer notre ville dans la bonne direction. Son bilan ?! Le voici :

Une propriété acquise dans des conditions dont il prétend aujourd’hui ne pas connaitre le détail initial alors qu’il a lui-même mené l’opération. Il y a un presque un an, soit plusieurs mois plus tard, inquiet pour son propre compte, il a dénoncé ses coupables. Nous n’avons aucune information officielle sur le sujet depuis.

Une usine de méthanisation, qui n’était pas au programme mais sert son plan de carrière.  Aucune réponse à nos questions sur le sujet.

Rien pour les transports, malgré les attentes de la population.

Une fiscalité en hausse sans aucun service rendu supplémentaire.

Des attributions de marché opaques sur lesquelles il refuse de nous informer.

Une vision autoritaire des relations avec les Associations contraintes et menacées.

Des dépenses imbéciles de plusieurs milliers d’euros au service d’une politique clientéliste éloignée de l’intérêt général.

Des projets défendus et votés en conseil municipal puis abandonnés quelques mois plus tard.

Des difficultés d’adhésion à la station d’épuration de Gouvieux vers laquelle nous devrons remonter nos eaux usées après nous avoir bêtement désengagé de la Station d’Asnières.

Un climat délétère au sein du Conseil Municipal et la risée des communes alentours.

Triste bilan.

Alors malgré tout cela et parce que l’essentiel est heureusement pour nous comme pour vous très certainement ailleurs, très bonne année à chacun !